Alors que les chercheurs interviewés sont tous des antiquisants et étudient des œuvres antiques, l’art contemporain est une référence qui revient naturellement et fréquemment dans leurs propos. Ils semblent donc se rattacher au monde actuel de la culture et du patrimoine qui accorde une place plus importante à l’art contemporain qu’aux arts anciens. L’art contemporain n’entre cependant pas uniquement dans un bagage culturel d’un milieu professionnel, social et intellectuel auquel ils appartiennent ; il a pour les chercheurs des vertus importantes pour étudier l’art antique.

1.1. L’expérience familiale et personnelle. Une introduction au domaine de l’art contemporain

Depuis leur plus jeune âge et grâce à leur entourage, les chercheurs ont été habitués à être confrontés à l’art contemporain.

1.2. L’expérience familiale et personnelle. Des consommateurs d’art contemporain

L’appétence des chercheurs pour l’art contemporain s’affirme par la fréquentation de lieux spécifiquement dédiés à l’exposition de l’art contemporain actuel. À la suite de ces visites, il peut également leur arriver d’acquérir des œuvres.

1.3. L’expérience familiale et personnelle. L’art contemporain comme choix

Malgré une spécialisation en iconographie antique, certains des chercheurs interrogés évoquent sans hésiter un artiste ou une œuvre contemporaine, plutôt que antique. Les notions de plaisir, esthétique et intellectuel, sont alors prépondérantes.

2.1. Le rapport problématique entre l’ancien et le contemporain. La comparaison entre différentes époques de production

Pour Renaud Robert, les divisions académiques sont un véritable problème ; il serait alors plus judicieux de travailler par périodes chronologiques. Se pose alors la question de la perception d’une œuvre à une époque donnée. Pour tous, ces comparaisons anachroniques n’ont pas de sens. De plus, être peu ouvert d’esprit par rapport à la période contemporaine crée un véritable problème d’enfermement au sein d'une période et empêche donc d'avoir une vision globale de l’histoire de l’art. Il est alors primordial de mêler les références afin de se forger un regard critique.

2.2. Le rapport problématique entre l’ancien et le contemporain. L’idée d’évolution

Que ce soit entre différentes périodes de production ou entre différents médias, l’idée d’une forme d’évolution dans l’art est récurrente.

3.1. L’art en tant qu’objet. L’abstraction des formes

Toute chose peut être considérée comme de l’art, qu’elle soit figurative ou non. L’abstraction, qu’elle soit d’origine ancienne ou contemporaine, suscite de nombreux débats. Entre alors en jeu l’approche esthétique de la beauté, dans une compréhension davantage de l’ordre de l’émotion que de la raison.

3.2. L’art en tant qu’objet. Le cas de la couleur

La couleur dans l’art, peu importe la période étudiée, est primordiale pour l’étude et la compréhension des œuvres. Se pose également le problème de l’original et de la copie, évoqué par Luca Giuliani : les couleurs diffèrent entre les deux supports.

3.3. L’art en tant qu’objet. Le rapport pécuniaire à l’art contemporain

Entre le marché de l’art et les musées qui souhaitent gonfler leurs collections, les œuvres d’art contemporain se vendent parfois à prix d’or et font l’objet de publications, dont les ouvrages sont également onéreux.

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