La bande dessinée est un procédé artistique qui est encore aujourd'hui mis à l'écart des autres domaines artistiques. Alliant le texte et le dessin, sa séquentialité permet de travailler le cadrage mais aussi de pousser la réflexion sur l'intégration d'un récit – ce qui doit être montré et ce qui doit être caché. Que ce soit sous la forme des comics américains ou de la BD franco-belge, cette forme artistique a une véritable place dans la culture populaire et soulève toutefois des réserves de certains chercheurs quant à sa place dans l'histoire de l'art.

1- L'expérience personnelle

C'est une expérience partagée entre un loisir apprécié (Renaud Robert, Gilles Sauron, Martine Denoyelle, Luca Cerchiai) et un désintérêt total pour ce procédé (Donna Kurtz, Marie-Christine Villanueva Puig). A part Pascale Linand de Bellefonds, aucun ne proclame réellement une influence de la BD sur leur choix de travailler sur les images.

2- Un objet d'art

Selon Renaud Robert, le discours européen tend vers une abstraction de l’art. Et c’est un discours qui est repris par les Américains avec le déclic du pop art dans la conception de l’objet d’art : l’objet industriel ou l’objet populaire peuvent devenir objet d’art.

3- Lien texte et image dans les publications

La bande dessinée peut aussi être discernée comme un moyen de concevoir l’arrangement de l’image dans le texte

Commentaires (1)

  1. team.dpnm:
    Dec 19, 2018 at 10:53 AM

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